Vie de femme

Une vie simple et complexe à la fois...

samedi 28 mars

Une série TV pas comme les autres...

Je ne regarde jamais la télé mais qu'on ne me dérange pas le mercredi soir sauf...

pour regarder avec moi cette série hors du commun et ce docteur de génie à moitié cinglé, qui ne se soucis pas des qu'en dira t'on. Hugh Laurie est au top dans ce rôle. 

Je trouve les dialogues et le jeux des acteurs excellents, pas vous ?

Un petit cadeau pour les fans comme moi , le bétisier du tournage ;o) Excellent ! 

Hugh Laurie fait une performance de justesse dans ce rôle. Il n'est presque pas utile de comprendre les dialogues...


Dr House et son rire (en VO) 1

Pourquoi les doublages ne sont-ils pas plus proches des voix originales ? Dans Stuart Little, la voix de Hugh Laurie n'a rien à voir avec la vraie voix de l'acteur. Le "doubleur" doit avoir 20 ans de plus que l'acteur... On a un peu l'impression d'être trompé. Je regrette réellement que mon anglais ne soit pas à la hauteur pour regarder tous les films en VO...


Hugh dans Stuart Little 2 1/2

Posté par Christine_ à 02:09 - Vacances et temps libre - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 20 mars

Réunion parisienne

TGVUne douce mélodie parvient à mes oreilles et me sort du sommeil profond dans lequel je baigne sereinement. J’ouvre difficilement un œil et le tourne vers les leds rouges de mon radioréveil, 4 :30… j’appuis sur le bouton magique qui arrête tout et me tourne lamentablement de l’autre côté m’octroyant encore une dizaine de minutes de demi-sommeil. Le TGV est à 6 :01, la gare est à 30 minutes, je calcule rapidement l’heure à laquelle je dois partir. Je me lève ensuite et descend à la cuisine me préparer mon café matinal indispensable. J’allume mon PC au passage et revient quelques minutes plus tard avec une tasse chaude et fumante entre les mains. Il ne faut pas que je perde trop de temps. J’ai du mal à me réveiller et à prendre le rythme habituel : brossage de dents, douche, maquillage, habillage, coiffage, parfumage…
               
5 :20, je me dépêche, je sens que je vais être en retard, bien que la circulation à cette heure-ci est plutôt fluide.


5 :45, je suis proche de la gare mais je n’aurais pas le temps d’aller au parking sous-terrain car je viens de penser qu’il faut que je passe récupérer mon billet au guichet automatique. Hum pas beaucoup de temps. Je me gare sur un emplacement payant rouge… zut, j’ai pas de monnaie. Tant pis, j’attrape mon sac et j’entre dans la gare.
      
5 :50, je tape le code sur le distributeur pour obtenir mon billet mais rien ne se passe. Je tape une nouvelle fois… encore rien. Je cours vers le guichet où une jeune femme m’attend avec le sourire (à souligner car cela m’a fait plaisir). Elle prend ma feuille, tape le code à son tour et me donne mon billet… Ouf, j’ai eu chaud.
         

5 :57, je suis sur le quai, le train est là. Je cherche ma voiture. Mon chef a réservé une première classe, et par chance, la porte est juste en face de moi. Je monte rapidement dans le wagon. Mon chef m’aperçoit et me sourit. Je sens dans ce sourire un certain soulagement. J’ai le gros défaut d’être toujours en retard ou plutôt toujours excessivement à l’heure. Les impondérables me jouent souvent des tours. Mais là, j’avoue que j’ai eu peur aussi.

6 :01, le TGV s’ébranle et commence à glisser sur les rails. Nous voilà en route pour Paris ou plutôt Rueil-Malmaison à trois heure de là.

Le trajet est agréable. Nous discutons du dossier pour lequel cette rencontre est organisée. Un fournisseur nous cause de gros soucis avec ses facturations et nous devons trouver une solution. Le comble c’est que c’est ce même fournisseur qui nous a fourni nos billets de trains. Nos correspondants travaillent sur Paris et deux personnes de notre société étant aussi sur Paris, il était logique que nous fassions le voyage.

Arrivée à Paris, gare de Lyon, nous nous dirigeons vers le RER qui doit nous amener à destination. Jusque là pas de problème, mais, à la sortie de la gare du RER c’est une pluie battante qui nous accueille. Je n’ai pas de parapluie et H. non plus. La poisse… J’ai une écharpe que je pose sur ma tête. Elle est rose… J’arrive dans cet accoutrement devant les bureaux parisien de mon entreprise. Il est 10 :00. La réunion est à 10 :30, ce qui nous laisse le temps de prendre un café après avoir trouvé la salle dans un dédale de couloirs identiques simplement différenciés par une lettre de l’alphabet. Quelle trouvaille ! Ce qui m’étonne le plus c’est que nous sommes les premiers. Je suis un peu déçue pas ces bureaux soit disant design. Il ne s’agit plus de "bureaux paysagés" mais d’"open spaces". La différence ? On fournit plus les plantes vertes apparemment.

A 10 :45, une autre invitée arrive. Elle vient aussi du même endroit que nous mais a préféré partir la veille. Finalement, les personnes les plus éloignées sont les premières arrivées.

11 :00, l’acheteur responsable qui travaille sur les lieux fait son entrée s’étonnant de notre présence…et se confondant d'excuses.  Les correspondants du fournisseur n’étant pas encore là, nous commençons à échanger sur les problématiques. J’ai pris le temps de brancher mon portable et de mettre en route le barco. Ouf, tout semble fonctionner correctement.

11 :30, cinq autres personnes arrivent enfin… Elles nous saluent, mais ne s’excusent pas. Il y a deux hommes et trois femmes. Chacun s’installe et après un rapide tour de table nous pouvons commencer notre exposé des faits et les solutions que nous proposons. Je n’entrerais pas dans les détails de la discussion qui fut très vive et en même temps constructive. Nous sommes client et de ce fait nous nous devons d’avoir quelques exigences vis-à-vis de ce fournisseur qui lorsqu’il nous a vendu son service nous a certifié que tout était possible. Mais les vendeurs ne sont pas les payeurs et lorsqu’on gratte un peu on s’aperçoit très vite qu’il y a mal donne.

Personne n’a rien préparé à part nous et heureusement car sinon la discussion aurait tournée en rond. Nous avons d’ailleurs peaufiné le tout durant les trois heures de trajet matinal.

16 : 30 La réunion se termine et il faut repartir très vite pour ne pas rater le train de 17 :45. La pluie a cessé et c’est tant mieux car je me vois mal repartir avec mon « tchador » rose bonbon sur la tête ;o).

Le trajet de retour se passe très vite car je décide d’attaquer le compte rendu. Mon chef fait la moue car il est malade en train lorsqu'il lit mais j’arrive à le convaincre de nous y mettre rapidement. C’est autant de temps gagné, les idées étant encore chaudes dans nos esprits. Je sors mon portable. Je tappe, il me soumet des idées sans quitter le paysage des yeux. Je prend quand même le temps d'aller me chercher un croque monsieur et une salade de fruit. 

20 :45, nous sommes à quai. Je prends congé de  H. et retourne rapidement à ma voiture sachant ce que j’allais trouver sur le pare-brise. Elle est là, trempé de pluie. Une petite feuille blanche sur laquelle est indiquée 11 euros… pour stationnement non payé. Ouf, je pensais que ce serait plus. Dommage que notre société ne rembourse pas les PV.

H. m’a appris le lendemain qu’il avait réglé 13,20 euros. Finalement, à quoi ça sert de payer le parking quand l’amende est moins chère ?

C’est une journée bien remplie qui se termine et j’avoue que j’ai été  heureuse de retrouver ma couette quittée trop tôt ce matin ;).

J'ai eu beau balayer des yeux les wagons aller et retour qui était bomdé par une population essentiellement masculine, je n'ai pas aperçu l'homme de ma vie au milieu de ces costards/cravates, ni même éprouvé un soupçon de désir au regard de l'un d'eux. 

Quelle poisse !!! (sourire)

Posté par Christine_ à 00:45 - mon travail - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 14 mars

Solitude

puzzle_goldIl est des jours où la solitude me pèse. Je parle de la solitude sentimentale. Et pourtant... je me dis aussi, en écoutant mes amies "accompagnées", que la vie de couple est loin d'être toujours rose. En fait, je ne sais plus ce que je veux. Lorsqu'on me propose de faire une connaissance, je m'aperçois que je n'en ai pas réellement envie. La vie de couple amène des questions sur l'autre, son comportement, ses défauts, ses manques. Je n'ai plus envie de cela et je sais par ailleurs que l'amour avec un grand A n'existe que dans mes rêves. Je préfère alors continuer à rêver de mon idéal sachant que je ne le rencontrerai probablement jamais. En fait, il est un mixte de toutes les qualités des hommes qui ont marqué ma vie.

Mon ex mari était attentionné et prévenant à un point qu'on a du mal à imaginer. Il était protecteur pour moi et pour sa famille. Exemple : Il fait nuit, la voiture roule sur une route déserte, il me ramène chez moi. Je frissonne un peu et il s'en aperçoit. Il stoppe le véhicule, ouvre le coffre et en sort une couverture qu'il pose sur moi. Dans les années qui ont suivi je savais que je pouvais compter sur lui en cas de problème. Il était une véritable épaule mais au fil du temps, il est devenu très éxigeant, nerveux et violent. Il se confondait d'excuses, me disait des "Je t'aime" sincères, même après 13 ans de mariage. Il était comme au premier jour avec un terrible défaut en plus que je ne pouvais supporter.

Ma seconde relation était un homme plein de vie, un italien. Il ne pouvait pas rester en place un WE. Il m'enmenait partout avec lui. Ballades en montagne, cueillette des jonquilles, du muguet, luge avec les enfants, marché le dimanche... Tout était prétexte à se lever tot et à partir. Du jour au lendemain, je me suis retrouvée aux Baléares, petite semaine qu'il m'avait offerte. Malheureusement, c'était un très bel homme et il attirait la convoitise des femmes. Il faisait de la musculation et c'est là qu'il trouvait ses maitresses... J'ai stoppé notre relation, n'acceptant plus cette situation qui me transformait en femme jalouse alors que je ne l'étais pas. 

Ma troisième relation était de tout repos par rapport à la précédente et c'est peut-être ce que j'ai apprécié. Pas de passion, pas de bouge bouge, une relation gentille comme il était gentil mais solitaire... peut-être trop pour moi.

La quatrième relation était un bel homme, blond aux yeux bleus. Il était fou amoureux de moi au début. Il a tout quitté pour me rejoindre et venir habiter chez moi. Mais à la longue, je me suis aperçu que nous avions peu de choses en commun si ce n'est une parfaite entente sexuelle. Il n'aimait pas travailler, passait son temps devant le PC et mes filles, qui commençaient à grandir portaient sur lui un jugement très dur, elles avaient raison bien sûr et cela a fait que j'ai rompu.

Je n'attends plus rien aujourd'hui car l'homme que je souhaite à mes côtés n'existe que dans mes rêves... ;)

Alors vive la solitude, la liberté, le repos des sentiments, l'absence de questionnement, le bien être au singulier, tout simplement.

Posté par Christine_ à 10:55 - Amour et sentiments - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 02 mars

la leçon...

fond_ecran_larmeSamedi matin, aux aurores, je dormais à poings fermés lorsque Blondinette est rentrée. Je me suis réveillée alors qu'elle semblait être au téléphone et pleurait à chaudes larmes, la voix brisée par le chagrin. Le temps que je reprenne mes esprits, des questions arrivèrent "elle a du rompre avec son chéri ? ou est en train de le faire". Je l'entends s'emporter dans les brides de mots qui parviennent à l'étage. J'entends ses talons marteler le sol dans un va et vient entre le bureau et la cuisine. Voyant que les choses ne s'arrangeaient pas et allaient de pire en pire, je décidais de descendre voir ce qu'il se passait. Blondinette m'aperçut et raccrocha alors le téléphone en indiquant à son interlocuteur que sa maman était là et qu'elle rappellerait plus tard.

Mon regard suffit à ce qu'elle s'explique sur ce qu'il se passait. Elle fondit à nouveau en larmes en m'expliquant qu'elle n'avait plus de permis. Je fus surprise car je pensais qu'elle travaillait cette nuit chez N. Je suis rentrée tard hier soir et elle était déjà partie, nous n'avons donc pas pu échanger sur nos soirées. En fait elle est sortie en boite de nuit et a bu un verre avant de partir. Elle se sentait bien et a pris sa voiture, rentrant doucement sur l'autoroute. C'est à la sortie, à quelques km de la maison qu'ils l'ont arrêtée et l'on fait souffler dans le ballon. Bien sûr, sa petite corpulence aidant, le dernier verre lui fut fatal. Voyant sa grande tristesse, les policiers lui ont demandé de regagner sa voiture et d'attendre une petite demi-heure après laquelle ils la feraient souffler à nouveau avec l'espoir qu'elle passerait au dessous de la barre fatidique des 0.25. Ils lui conseillèrent également de ne pas fumer durant ce moment car la cigarette augmente le taux d'alcoolémie. Malheureusement, une demie heure après, les choses n'avaient pas beaucoup évolué et ils durent lui enlever son permis. Elle pleurait toutes les larmes de son corps indiquant qu'elle perdrait son emploi de magasinière livreuse ainsi que son emploi chez la personne handicapée dont elle s'occupe. Rien n'y fit, la mine déconfite, les policiers lui répondirent qu'ils étaient obligés de verbaliser car ils seraient responsable en cas d'accident. Plutôt que de l'envoyer en salle de dégrisement avec l'autre dizaine de personnes arrêtées cette nuit, ils la ramenèrent jusqu'à la maison ainsi que sa voiture la priant de se tenir prête dimanche à 16 heures car ils reviendraient la chercher pour remplir les papiers.

Blondinette était perdue, ne savait plus quoi faire. Elle arpentait la maison dans tous les sens, en pleurant. Je lui donnais deux cachets de doliprane et lui proposait d'aller s'allonger et de se reposer. On en discuterait plus tard.

Elle aura donc 4 mois de retrait de permis et il faudra faire avec et c'est normal. Elle était prévenue, elle savait ce qu'elle encourait. On pense toujours qu'on va passer au travers. Moi aussi, il m'est arrivé de prendre la route après avoir bu deux verres de vins lors d'un repas. Je sais, il ne faut pas, mais combien se le disent ? Combien le font réellement ? Je pense que la punition est méritée et que la leçon sera comprise. Seul problème : Je suis punie avec elle car je devrai à nouveau servir de chauffeur dans certains cas. Son père s'en tire bien comme toujours, il habite à 500 km de là et il m'arrive de lui en vouloir de me laisser ainsi, seule, pour tout gérer...

On fera comme d'hab, on va gérer... mais c'est lourd... à force...

Mais je me dis aussi que les choses auraient pu être bien pire et que ma Blondinette aurait pu ne pas rentrer du tout cette nuit...Elle est là et pour moi,  c'est la chose la plus importante...Quelle soit là et qu'elle n'ait blessé personne. Je n'ose pas imaginer ce que serait devenu notre vie si elle avait eu un accident grave... Alors relativisons et prenons cela comme une leçon ... de conduite... à avoir à l'avenir pour elle, pour moi et pour tout ceux qui boivent un peu et prennent le volant après... Je pense que je vais faire l'acquisition d'alcootests et en donner à chacune de mes filles avec obligation de m'appeler à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit plutôt que de prendre le volant. 

www.code-route.net/alcool-au-volant.html

Posté par Christine_ à 23:32 - Famille - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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