Est-il possible qu'un physicien doute ?

Avant de pouvoir répondre à cette question, il faut se demander en quoi  consiste la physique qu'elle soit classique ou moderne.

Après quelques recherches rapides, je trouve sur Internet le texte suivant qui me parait être un assez bon résumé de la chose.

L'étude de la physique peut être une expérience particulièrement enrichissante. La physique est la pierre angulaire des sciences naturelles et a permis de déchiffrer avec succès de nombreux secrets fondamentaux de la nature. Il s'agit de l'étude des lois qui gouvernent l'interaction entre la matière et l'énergie dans l'univers. Ces interactions déterminent les propriétés de tout ce que nous observons, tant sur les plus petites échelles microscopiques (comme dans les noyaux des atomes) que sur les plus grandes échelles macroscopiques (comme entre les amas de galaxies). Les physiciens tentent de comprendre ces propriétés en formulant des hypothèses, puis en les testant à l'aide de méthodes scientifiques.

L'étude de la physique est généralement divisée en deux disciplines distinctes: la physique classique regroupe la plupart de la physique connue avant 1900, tandis que la physique moderne se penche sur les développements depuis cette époque.

La physique classique sert de fondement à toutes les physiques et comprend l'étude de:

  • la mécanique, qui consiste en l'étude de la motion des objets;
  • l'électricité et du magnétisme, qui consiste en l'étude du comportement des matières magnétiques et chargées d'électricité; et
  • la thermodynamique, qui consiste en l'étude du transfert de chaleur.

La physique moderne nous procure une nouvelle perspective unique de la nature et comprend des sujets comme:

  • la mécanique quantique, qui consiste en l'étude du comportement des particules microscopiques comme les atomes, les électrons, les noyaux et les quarks;
  • la physique des solides, qui comprend l'étude de la matière à des températures extrêmement basses (p. ex. supraconducteurs) et la nature des matières semi-conductrices; ainsi que
  • l'astrophysique, qui comprend l'étude des corps célestes (étoiles, naines blanches, trous noirs) et la cosmologie (l'étude de l'évolution de l'univers).

En plus de ces domaines, l'importance des études interdisciplinaires dans des domaines tels que la géophysique, le génie physique et la biophysique est en constante augmentation.

Il en ressort quelques évidences :

Le physicien doit impérativement formuler des hypothèses. Dans le cas d'espèce qui nous intéresse, nous allons essayer de pénétrer dans le cortex cérébral d'un physicien et voir comment il aborde le sujet et les solutions.

Un physicien rencontre une blonde... jusque là rien de très compliqué. Cette blonde s'avère être relativement intelligente et possède de plus une voix à faire fondre (de Diva, dira-t'il). Elle est nature, spontanée et n'a aucune, mais alors aucune connaissance en physique. Par contre elle vit chaque jour dans la réalité des choses. Elle parle avec son coeur, ses émotions. Elle n'essaie pas n'analyser, elle ressent les choses, les bruits, les parfums, les mots et elle réagit en fonction de ce ressenti. Le physicien, lui, a besoin d'analyser. Il émet des hypothèses, généralement plusieurs puis doit les tester à l'aide de méthodes scientifiques.

Le problème de notre physicien aujourd'hui est d'une complexité énorme. Il ressent des émotions, réagit à des bruits, des voix, des parfums, des mails. Il essaie de formuler des hypothèses et là tout se brouille. Quelles sont les propriétés des sentiments ? Comment émettre une hypothèse, lorsqu'on sait que les interactions sur cet élément ne sont pas prévisibles dans le temps et non mesurable dans l'espace ?

Le bonheur ... ahhhh oui, voilà un bel os à ronger pour notre physicien. Comment définir le bonheur ? Là c'est l'enfer... un nombre impressionnant de particules constituent cet élément. Mais sa fragilité est une évidence. De la même manière, on peut aussi imaginer que toutes ces particules peuvent s'évanouir dans l'espace en quelques secondes à cause de stimulis extérieurs dont le nombre n'a pu être révélé à ce jour...malgré de nombreuses études. 

Nous allons donc demander à notre physicien si l'amour est une matière consommable pour lui ou constitue l'élément de base d'une fondation du couple.

Il réfléchit mais ne dit rien. Nous lui suggérons alors la formule suivante : bonheur + sentiment = amour, et nous lui demandons de tester la possibilité de durée dans le temps. Il réfléchit encore et n'arrive pas à répondre. Pourquoi ? Parce que tout simplement il manque à cela les stimulis extérieurs qui sont "regrets", "remord", "culpabilité"...

Revenons à notre blonde... En fait elle est totalement libérée des stimulis extérieurs émis par le physicien. Cela explique que pour elle, la formule Bonheur + sentiments = amour est une hypothèse qui tient la route et qu'elle aurait bien testé sur le physicien. ;-)))

La solution n'est pas simple car on note bien que pour nos deux "hamsters" ;-) , les probabilités de réussite sont différentes. En effet si l'on reprend la formule simple "bonheur + sentiment = amour" et qu'on y ajoute "regrets" "remord" et "culpabilité" cela posera un problème de taille car le bonheur risque de disparaître au profit des regret, remord et culpabilité. Le physicien doit donc noter deux choses : le bonheur ne peut exister avec regret, remord et culpabilité et cela induit que l'amour disparaisse laissant seuls les sentiments. Il faut donc qu'il puisse émettre l'hypothèse qu'il est possible de dissoudre dans l'espace de son cortex cérébrale ces trois stimulis.

Mais comment faire ? Il y a une évidence à laquelle il n'a pas pensé peut-être c'est que ces stimulis n'apparaissent que lorsqu'une troisième personne entre en ligne de compte. La blonde est seule, elle a mis de côté son passé et ces stimulis extérieurs ont disparus. Elle garde donc la formule intacte. Le physicien, lui, n'est pas sorti de sa vie maritale, il garde donc ses stimulis intacts, ravivés chaque jour par des pressions extérieures.

Notre physicien doit donc analyser l'importance des stimulis extérieurs, calculer ses sentiments et son amour et en déduire le pourcentage de bonheur qu'il restera après ces déductions fondamentales....

Conclusion : La formule définitive du bonheur du physicien doit donc être écrite par lui et par lui seul ...

Test non validé à ce jour

Signé : Une blonde qui a trouvé sa formule.