samedi 10 octobre
Retour d'un voyage en hotel 5 étoiles
Je viens de rentrer d'un endroit assez sympa. Des tas de gens se sont occupés de moi durant trois jours. Ils n'ont cesser de s'intéresser à ma petite santé, plusieurs fois par jour. Tension par ci, température par là... C'est assez rare ces occasions alors faut pas les rater... En plus c'est gratuit...
Et oui, je leur ai laissé en échange l'un de mes précieux outils corporels, mon laboratoire de chimie,en un mot, ma thyroïde. Le chirurgien n'a pas fait de quartier, il a tout enlevé et je me demande même s'il ne m'a pas volé au passage mes cordes vocales pour les remplacer par celles de Jeanne Moreau. J'adore Jeanne mais je veux qu'on me rende ma voixxxxxxxxxxxxx.
Parait qu'il faut quelques jours avant que ça revienne, en attendant, je reste silencieuse car à chaque fois que j'ouvre la bouche pour parler, j'ai l'impression que c'est quelqu'un d'autre et cela me surprend à chaque fois. Alors je me tais...
A part ce petit problème de son, le reste va bien, je me sens en forme et en formes ;). Cette fois, ils ne m'ont pas mise au régime, ils ont du oublier de me regarder et j'en ai profité un max. Ca m'a changé des biscottes et soupes froides de ma dernière hospitalisation, il y a deux ans.
Bien, j'entame une convalescence de trois semaines. Cela aura peut-être un effet bénéfique pour faire revenir ma jolie voix ;).
mardi 28 juillet
Comment dire ?
Je pense que je suis à une période charnière de ma vie, celle où l'on passe de jeune à vieux... Je ne me reconnais plus sur les photos. Je me dis "mais c'est qui cette vioque ?"... Dur dur. Je ne sais pas comment réagir à cela, surtout lorsque l'envie de plaire est toujours présente en moi. J'ai un boulot énorme à faire pour entretenir ce que j'étais, pour conserver une ligne dans laquelle je me trouve bien, un visage gai et souriant, des vêtements qui me ressemblent.
JE NE SAIS PLUS QUI JE SUIS...
samedi 04 juillet
Tranquille...trop...tranquille
Le soleil perce à travers les volets de ma chambre dessinant des raies de soleil au dessus de mon lit. Je me lève avec entrain portée par cette lumière qui éclaire ma chambre d'un vert d'eau magnifique. Je bois mon café en lisant mes mails...ou plutôt les pubs diverses et spams que je supprime sans les ouvrir. Que reste t'il ? Hmmm rien de très intéressant. Des amis qui m'envoient des blaguounettes qui mettent des heures à se charger lorsqu'il y en a beaucoup... mais bon, je fais le tri et ne fait jamais suivre. J'ai en horreur ces chaines et je devrais probablement traverser les quelques années qu'il me reste à vivre avec tout le malheur du monde sur ma tête.
Je dois me préparer pour emmener maman faire quelques courses et nous allons ensuite nous poser chez mon frère pour le repas. Il invite sa belle-mère qui habite en face et se retrouve bien seule depuis le décès de sa fille. Je ne l'aime pas, je ne l'ai jamais aimée sans trop savoir pourquoi. Autant ma belle-soeur était charmante, intelligente, vive, rigolote autant elle, elle passe son temps à se plaindre de ses petits maux et cela même lorsque sa fille était très malade. Non, vraiment je ne l'aime pas et mon frère le sait. Mais j'ai fait bonne figure comme je le fais souvent dans ces cas là. Je ne peux m'empêcher de penser à ce que ses deux filles ont subi étant petites car je connais la famille depuis longtemps et j'étais très amie avec la soeur de ma belle-soeur sans savoir qu'elle le serait un jour.
Ses filles étaient toujours attiffées, c'est le terme exact, de pulls fait main avec des pelottes de laine de récupération aux couleurs indescriptibles entre rose et vert fluo. Leur manteau d'automne étaient fait au crochet. Elles n'avaient pas le droit au maquillage biensûr et mon amie se maquillait dans le bus qui nous menait au lycée. Tout le monde se moquait d'elles et ça me faisait de la peine. Mais elles ne se sont jamais démontées pour autant. Ses parents n'étaient pas riches et avaient acheté une maison. Et bien moi, entre le bonheur de mes enfants et une maison que je n'ai pas les moyens de payer au risque de nous priver de tout, je choisi mes enfants. Ils avaient une maison mais pour ne pas salir l'étage, ils vivaient au rez-de chassée dans une cuisine aménagée et ne montaient que pour dormir. Coté sorties avec les enfants c'était le néant, vacances ? Même pas on y pense...Les père travaillait beaucoup pendant que la mère s'occupait d'un jardin dont elle allait vendre les légumes au marché. Ensuite, ils ont acheté un appartement en Espagne qu'ils louaient par l'entremise d'une agence locale. Lorsque les filles ou leurs enfants demandent à aller dans l'appartement, elle exige qu'ils l'emmènent avec eux sans quoi elle ne leur donne pas la clé. Son mari est mort depuis et elle se retrouve bien seule avec son "matelas de billet" qu'elle ne dépense jamais. Elle ne s'habille pas et il arrive que mon frère lui demande d'aller se changer lorsqu'il vient chez elle tellement les vêtements sont vieux, tachés ou déchirés. Alors lorsque j'entends cette femme aujourd'hui dire qu'elle a tout fait pour ses enfants... hmmm ça me fait doucement rire.
Donc, nous étions à table. Les sujets de conversation sont absents, je n'ai envie d'en aborder aucun car elle n'écoute rien de ce que l'on dit et part ses propres discussions personnelles ou si on aborde des questions d'argent. C'est comme ça que j'ai appris qu'elle avait lu un article important dans le RADAR DIGEST... Mon frère et moi nous sommes regardés et avons éclaté de rire.
Je ne pouvais manquer de noter cela ici, car c'était le meilleur moment de cette journée qui s'est terminée tranquillement par une cueillette de lavande dont j'ai posé un bouquet sur la table de ma cuisine.
Voilà... c'est triste non ? J'ai ramené maman chez moi après le repas du soir où nous nous sommes retrouvé en famille, maman, mon frère et moi et où j'ai pu enfin discuter de sujets familiaux qui me tenaient à coeur. Rare sont les gens que je n'aiment pas et pourtant, j'ai beau me raisonner, il n'y a rien à faire pour que j'appécie cette femme qui était pourtant la maman d'une femme que j'adorai...et qui trop tôt nous a quittés.
Quant à l'animateur, j'ai perdu le contact. Il a tenté de m'appeler deux fois et deux fois je n'ai pu répondre car en réunion. J'ai rappelé mais pas de réponse. C'est un véritable dialogue de sourds... tant pis.. j'ai plus envie d'un amant. Ca m'a passé jusqu'à la prochaine fois ;o).
jeudi 25 juin
Quoi de neuf ?
Calme plat côté sentiments. Il faut dire que je ne cherche pas vraiment, en fait pas du tout. J'avais rdv mercredi soir avec mon animateur préféré mais il a eu un empêchement. Comme je lui ai dit au téléphone, "pas de soucis". Il faut dire que je m'y attendais un peu.
Passons donc à autre chose car je ne compte pas lui donner de mes nouvelles s'il ne me contacte pas lui-même. On en restera donc là. Dommage, ça m'aurait fait le plus grand bien un gentil calin...
Dans ce type de relation avec les hommes j'ai l'impression qu'ils n'ont pas passés l'age de l'adolescence. Beaucoup ne sont pas adultes et n'ont pas un comportement adulte. Pourquoi ne pas dire simplement les choses ? Les femmes sont-elles si pénibles qu'ils semblent montés sur des starting block en permanence comme si on allait leur mettre le grapin dessus alors qu'on a pas bougé le petit doigt ?
Je lis actuellement "Tout est sous contrôle" le premier livre de Hugh Laury dont je suis fan en tant qu'acteur. Je dois reconnaitre qu'en tant qu'écrivain, il déchire grave. L'histoire en elle-même n'est pas des plus passionnante mais la manière de le dire est en soi assez originale et il m'arrive de me marrer toute seule dans mon lit en lisant certains passages. Il fait notamment une description rapide des différences hommes/femmes pleine de vérités, de MES vérités à ce que je connais des hommes dans la situation de célibataire dans laquelle je me trouve et de leurs approches. Je vous l'écrirais lorsque j'aurai un peu de temps juste pour vous mettre l'eau à la bouche avec ce style d'écriture qui me ressemble et qui décoiffe. J'adorerai écrire comme lui. L'humour est accroché à chacune de ses phrases, lourd ou moins lourd, quelquefois très fin. Il m'arrive même d'avoir à réfléchir quelques secondes avant de pouffer de rire. Bon... c'est vrai, je suis blonde ;o). Ce livre n'est à remettre qu'entre les mains de personnes ayant de l'humour sinon ce sera probablement un échec ;o).
Finalement, je suis bien avec Hugh Laury, même seule au fond de mon lit.
lundi 15 juin
Petite fête ... animée
Alainx, dans un précédent commentaire, s'inquiète de mon absence et je l'en remercie. Ca fait plaisir de voir que certains ne vous oublie pas même quand votre blog tombe dans l'oubli. Alors pour lui faire plaisir, je vais lui compter une petite histoire croustillante qui vient de m'arriver.
Hier nous fêtions au restaurant l'anniversaire de ma mère. Elle a 80 ans et si ce n'est quelques problèmes cardiaques, elle se porte comme un charme. Elle mesure 1.68, mince, toujours tirée à quatre épingles, souriante, enjouée et encore très vive d'esprit. D'ailleurs, nous lui avons offert un ordinateur tout neuf pour lequel chacun a cotisé. En effet, elle se plaignait que son ordi ramait un peu et qu'elle ne pouvait pas avoir les mêmes jeux que les miens sur le sien... Je suis fière d'avoir une maman comme elle même si parfois je lui reproche de me traiter encore comme si j'avais 10 ans... mais bon, c'est notre seul problème relationnel, il en faut bien un ? ;)
Donc, pour en revenir à cette petite fête, elle a souhaité faire appel à un animateur pour mettre de la musique et faire danser ses convives. Mon frère et moi avons souhaité le rencontrer avant le jour J pour le mettre un peu au jus des gouts de maman. Il est donc venu chez moi et nous avons discuté durant 2 heures sur les mises aux points et nos souhaits pour que tout se passe au mieux.
J'ai proposé à ma mère une sortie au casino dimanche matin afin de la faire sortir de chez elle de bonne heure et que mon frère puisse venir lui installer son PC tout neuf sans qu'elle ne se doute de rien. De là, elle a ameuté toutes ses copines en leur expliquant qu'elles devaient venir à 9:45 devant chez elle afin de faire la petite virée avec nous. Il fallait aussi qu'on la ménage car elle a fait une petite crise de fébrilation le samedi et j'ai du l'amener voir le cardiologue de garde. A 9:30, hier matin, j'étais chez elle pour lui faire sa seconde piqure, la première ayant été faite par le cardiologue la veille. Mais pour rien au monde elle n'aurait loupé sa petite fête au resto.
Après le casino, où un joyeux accueil lui a été réservé par les employés que j'avais prévenus, nous étions convenue de partir directement au restaurant et d'y rejoindre mon frère qui en aurait fini avec l'ordi. A l'arrivée au restaurant, à midi, l'animateur était déjà là et m'a lancé un "bonjour jeune fille... hmmm quel changement". Ba vi, quand il m'a rencontré la première fois je devais ressembler à ... pas grand chose alors que là, les longs cheveux blonds tombant sur mes épaules recouvertes d'un bel ensemble bleu/vert (j'aime pas le vert/vert ;o), des lunettes de star... il m'a semblé que je ne lui étais plus tout à fait indifférente. Durant la petite fête, il me lançait de temps en temps des regards très charmeur... il faut dire qu'il était pas mal du tout... Je n'accepte pas des regards charmeurs de n'importe qui... noméo !
La fête s'est très bien passée, j'ai fait un peu ma folle comme d'hab, chanté au Karaoké et fait chanter ma mère et nos convives. J'ai remarqué au passage que l'animateur n'avait pas seulement un regard charmeur mais qu'il en avait aussi la voix... Il chantait merveilleusement bien, surtout lorsqu'on perdait les pédales et qu'il venait à notre secours ;)
Vers 18 heures, nous sommes partis pour nous retrouver tous chez maman. Je suis ensuite rentrée chez moi, un peu fourbue de cette longue journée.
Ce matin, j'ai décidé d'envoyer un petit sms à notre animateur pour le remercier et surtout m'excuser pour ma mère, d'avoir oublié de lui offrir le repas comme nous l'avions convenu avec elle mais pris dans le feu de l'action nous l'avons oublié.
La réponse ne se fit pas attendre, il m'a appelé en me disant qu'il venait de recevoir mon sms et qu'il était heureux de m'avoir fait passer un agréable moment. Ne sachant trop quoi dire - je suis très timide - je me suis entendue lui répondre qu'il avait une très belle voix, ce qui est tout à fait vrai. Il me propose alors en riant qu'il pourrait venir me chanter une sérénade avec sa guitare. "J'apprécierai beaucoup..." en riant aussi. A cela, il me répond qu'il n'a pas que ce don là... Biensûr, je devais entrer dans le jeu en lui demandant "Ah bon ? Et quel autre don avez-vous donc ?" ce à quoi il répond "Je fais d'excellents massages...". C'était à prendre ou à laisser... j'ai pris ... sourire.
Rendez-vous la semaine prochaine s'il ne m'a pas oubliée d'ici là...
Voilà un homme marié qui cherche une maitresse et moi je cherche un amant. Alors Why not ? J'en ai marre des célibataires qui courent les gueuses. Au moins, l'homme marié a un foyer, une stabilité et moins de liberté que moi, cette liberté à laquelle je ne suis plus prête à renoncer. Et puis, quelquefois, une maitresse aide paradoxalement à souder le couple. Je parle en connaissance de cause évidemment... car j'ai été de l'autre côté...et j'ai un grand respect pour le couple...
Ca peut en choquer certains, j'aurais pu être choquée par mes propres propos quelques années auparavant, je ne le suis plus parce que je sais quelle femme je suis et que je sais aussi que jamais je ne mettrais en péril son couple.
Je vous raconterai la suite...
J'ai ramené maman chez le médecin aujourd'hui, les fébrilations ont disparu, elle va mieux. Nous irons voir le cardiologue dans la semaine afin de voir ce qu'il s'est passé et moi, discrètement, j'attends impatiemment un coup de fil la semaine prochaine. Je vais probablement être déçue - car il n'y aura pas de coup de fil - mais tant pis, j'aurais passé un très agréable moment ;o)
lundi 04 mai
Mon horoscope de cette semaine... le pied !
samedi 02 mai
Envie ou pas envie...
Il fait un temps magnifique dehors, sur la Chartreuse et la chaîne de Belledonne qui entourent ma maison et je suis là, assise devant mon pc à fureter je ne sais où sans réellement savoir pourquoi. Alors je vais me bouger, prendre mes deux chiens...ou plutôt ceux que Blondinette a ramené à la maison et aller faire une balade.
C'est terrible cet aimant dans la maison. Il m'arrive de penser que je vais mettre le pc dans le garage, sur un vieux bureau, avec un siège des plus inconfortable pour ne pas avoir envie de m'y assoir.
Je m'en veux d'être aussi accro, surfer, jouer, chatter... sont autant de raisons qui font qu'on ne fait rien de ce qu'on devrait faire pour notre propre santé.
Aller oust... va mettre le nez dehors et fait bouger ton squelette car même si le corps dépense 1200 calories par jour sans rien faire, autant l'aider à en dépenser un peu plus en se bougeant.
Sur ce... je vais à la douche, je m'habille et je sors jusqu'à ce soir...
vendredi 17 avril
Ma voiture et moi...
Je rentrais l'autre soir vers minuit d'une virée avec maman. Comme d'hab, je la dépose devant son entrée sauf que ce soir là, le U de stationnement métallique qui empêche d'avancer devant la porte, était baissé. Je décide donc de m'avancer jusque devant la porte afin qu'elle ait le moins de chemin à parcourir. Elle à 80 ans dans deux mois. Elle descend et je passe la marche arrière. Je recule en visant de faire passer le U entre les 4 roues. C'est alors que j'entends un bruit de craquement horrible. Je stoppe immédiatement et ré-avance la voiture devant l'entrée de l'immeuble. Devant les phares, je vois une fumée pas très sympathique. Je coupe le contact, ne comprenant toujours pas ce qu'il s'est passé. Un bout de plastique noir graisseux traine au sol et là je devine que j'ai accroché le bas de caisse de ma Rover45 sur le U pourtant baissé.
Ma mère, alertée par le bruit est ressortie. Nous sommes toutes les deux devant la voiture comme deux poules ayant découvert un couteau... C'est alors qu'une fenêtre s'ouvre dans la nuit au premier étage et qu'un jeune homme torse nu fait son apparition. "Je peux vous aider ?"...
Je suis surprise par la question car je m'attendais plutôt à un hurlement venu tout droit du fin fond d'une forêt tel le brame d'un cerf... nous reprochant de faire trop de bruit en caquetant à minuit devant le capot fumant. Je lui explique ce qui s'est passé. Il me fait signe qu'il descend, le temps de prendre une lampe torche et d'enfiler un Tshirt... Est-ce bien utile ? Il est très beau comme ça ...
Sous notre regard admiratif, il se couche sous ma voiture, triffouille un peu et décroche ce qu'il restait de mon bas de caisse. La voiture fume encore. Il me dit que le radiateur est foutu et tire en même temps un tuyau en me disant que la durite aussi est foutue... Hum... je suis dans la panade. Je lui demande timidement "vous vous y connaissez on dirait ?" il me répond qu'il est carrossier... Quelle chance ! Comment aurais-je fais sans cette main du destin venu carresser ma blondeur ?
Toujours devant mon couteau comme une poule, je me demande comment je vais rentrer chez moi calculant déjà que je pourrais dormir chez ma mère jusqu'au matin bien que cela ne m'enchante pas trop car il faut aussi que je m'occupe des chiens de Blondinette restés seuls depuis quelques heures.
Je pose alors la question idiote dont je crois connaitre la réponse "Vous pensez que je peux quand même aller jusqu'à chez moi, à 1 km d'ici ?". Il réfléchit et me répond "Oui, mais je vous suis avec ma voiture. On sais jamais, vous pourriez tomber en panne". En moi-même je me dis que l'accident était peut-être beaucoup plus grave et que je suis au paradis en train de parler avec un ange... Ca n'existe plus sur terre des gens serviables à ce point...
Nous voilà partis, moi devant et lui derrière. J'arrive devant chez moi sans encombre. Il fait demi-tour et baisse sa fenêtre. Je lui propose un dédommagement au travers un billet de 50 euros qu'il refuse tout net. Je le jette alors par sa fenêtre ouverte au fond de sa voiture. Il est obligé d'accepter.
Je crois que c'est une des seules fois où ça me faisait plaisir de sortir 50 euros de mon porte-monnaie.
J'ai eu de la chance dans mon malheur, non seulement j'ai été dépannée mais en plus j'ai découvert qu'il existait encore des gens serviables et chez les jeunes en plus, il ne doit pas avoir plus de 25 ans.
Ma voiture est à la carosserie. Je suis assurée tout risque et n'aurais que la franchise à régler. Tout est bien qui fini bien, NON ?
Enfin... ca méritait d'être raconté ici. ;)
Ca aurait pu être pire après tout ?
dimanche 05 avril
Ma chanson préférée du moment ;o)
Jason Mraz - I'm Yours (acoustic)
Aiguisez votre anglais en essayant de suivre les paroles et de chanter avec lui... dur dur pour moi ...
Un exercice pas facile mais très efficace ;o)
Well you done done me and you bet I felt it
I tried to be chill but you're so hot that I melted
I fell right through the cracks, now I'm trying to get back
Before the cool done run out, I'll be giving it my bestest
And nothing's going to stop me but divine intervention
I reckon it's again my turn to win some or learn some
But I won't hesitate no more, no more
It cannot wait, I'm yours
Well open up your mind and see like me
Open up your plans and damn you're free
Look into your heart and you'll find love love love love
Listen to the music of the moment people dance and sing
we're just one big family
And It's our God-forsaken right to be loved love loved love love
So I won't hesitate no more, no more
It cannot wait, I'm sure
There's no need to complicate, our time is short
This is our fate, I'm yours
D-d-do do you, but do you, d-d-do
But do you want to come on
Scooch on over closer dear
And I will nibble your ear
I've been spending way too long checking my tongue in the mirror
And bending over backwards just to try to see it clearer
But my breath fogged up the glass
And so I drew a new face and I laughed
I guess what I be saying is there ain't no better reason
To rid yourself of vanities and just go with the seasons
It's what we aim to do, our name is our virtue
But I won't hesitate no more, no more
It cannot wait, I'm yours
Open up your mind and see like me
(I won't hesitate)
Open up your plans and damn you're free
(No more, no more)
Look into your heart and you'll find that the sky is yours
(It cannot wait, I'm sure)
So please don't, please don't, please don,t
(There's no need to complicate)
There's no need to complicate
(Our time is short)
'Cause our time is short
(This is our fate)
This is, this is, this is our fate
I'm yours
samedi 28 mars
Une série TV pas comme les autres...
Je ne regarde jamais la télé mais qu'on ne me dérange pas le mercredi soir sauf...
pour regarder avec moi cette série hors du commun et ce docteur de génie à moitié cinglé, qui ne se soucis pas des qu'en dira t'on. Hugh Laurie est au top dans ce rôle.
Je trouve les dialogues et le jeux des acteurs excellents, pas vous ?
Un petit cadeau pour les fans comme moi , le bétisier du tournage ;o) Excellent !
Hugh Laurie fait une performance de justesse dans ce rôle. Il n'est presque pas utile de comprendre les dialogues...
Dr House et son rire (en VO) 1
Pourquoi les doublages ne sont-ils pas plus proches des voix originales ? Dans Stuart Little, la voix de Hugh Laurie n'a rien à voir avec la vraie voix de l'acteur. Le "doubleur" doit avoir 20 ans de plus que l'acteur... On a un peu l'impression d'être trompé. Je regrette réellement que mon anglais ne soit pas à la hauteur pour regarder tous les films en VO...
vendredi 20 mars
Réunion parisienne
Une douce mélodie parvient à mes oreilles et me sort du sommeil profond dans lequel je baigne sereinement. J’ouvre difficilement un œil et le tourne vers les leds rouges de mon radioréveil, 4 :30… j’appuis sur le bouton magique qui arrête tout et me tourne lamentablement de l’autre côté m’octroyant encore une dizaine de minutes de demi-sommeil. Le TGV est à 6 :01, la gare est à 30 minutes, je calcule rapidement l’heure à laquelle je dois partir. Je me lève ensuite et descend à la cuisine me préparer mon café matinal indispensable. J’allume mon PC au passage et revient quelques minutes plus tard avec une tasse chaude et fumante entre les mains. Il ne faut pas que je perde trop de temps. J’ai du mal à me réveiller et à prendre le rythme habituel : brossage de dents, douche, maquillage, habillage, coiffage, parfumage…
5 :20, je me dépêche, je sens que je vais être en retard, bien que la circulation à cette heure-ci est plutôt fluide.
5 :45, je suis proche de la gare mais je n’aurais pas le temps d’aller au parking sous-terrain car je viens de penser qu’il faut que je passe récupérer mon billet au guichet automatique. Hum pas beaucoup de temps. Je me gare sur un emplacement payant rouge… zut, j’ai pas de monnaie. Tant pis, j’attrape mon sac et j’entre dans la gare.
5 :50, je tape le code sur le distributeur pour obtenir mon billet mais rien ne se passe. Je tape une nouvelle fois… encore rien. Je cours vers le guichet où une jeune femme m’attend avec le sourire (à souligner car cela m’a fait plaisir). Elle prend ma feuille, tape le code à son tour et me donne mon billet… Ouf, j’ai eu chaud.
5 :57, je suis sur le quai, le train est là. Je cherche ma voiture. Mon chef a réservé une première classe, et par chance, la porte est juste en face de moi. Je monte rapidement dans le wagon. Mon chef m’aperçoit et me sourit. Je sens dans ce sourire un certain soulagement. J’ai le gros défaut d’être toujours en retard ou plutôt toujours excessivement à l’heure. Les impondérables me jouent souvent des tours. Mais là, j’avoue que j’ai eu peur aussi.
6 :01, le TGV s’ébranle et commence à glisser sur les rails. Nous voilà en route pour Paris ou plutôt Rueil-Malmaison à trois heure de là.
Le trajet est agréable. Nous discutons du dossier pour lequel cette rencontre est organisée. Un fournisseur nous cause de gros soucis avec ses facturations et nous devons trouver une solution. Le comble c’est que c’est ce même fournisseur qui nous a fourni nos billets de trains. Nos correspondants travaillent sur Paris et deux personnes de notre société étant aussi sur Paris, il était logique que nous fassions le voyage.
Arrivée à Paris, gare de Lyon, nous nous dirigeons vers le RER qui doit nous amener à destination. Jusque là pas de problème, mais, à la sortie de la gare du RER c’est une pluie battante qui nous accueille. Je n’ai pas de parapluie et H. non plus. La poisse… J’ai une écharpe que je pose sur ma tête. Elle est rose… J’arrive dans cet accoutrement devant les bureaux parisien de mon entreprise. Il est 10 :00. La réunion est à 10 :30, ce qui nous laisse le temps de prendre un café après avoir trouvé la salle dans un dédale de couloirs identiques simplement différenciés par une lettre de l’alphabet. Quelle trouvaille ! Ce qui m’étonne le plus c’est que nous sommes les premiers. Je suis un peu déçue pas ces bureaux soit disant design. Il ne s’agit plus de "bureaux paysagés" mais d’"open spaces". La différence ? On fournit plus les plantes vertes apparemment.
A 10 :45, une autre invitée arrive. Elle vient aussi du même endroit que nous mais a préféré partir la veille. Finalement, les personnes les plus éloignées sont les premières arrivées.
11 :00, l’acheteur responsable qui travaille sur les lieux fait son entrée s’étonnant de notre présence…et se confondant d'excuses. Les correspondants du fournisseur n’étant pas encore là, nous commençons à échanger sur les problématiques. J’ai pris le temps de brancher mon portable et de mettre en route le barco. Ouf, tout semble fonctionner correctement.
11 :30, cinq autres personnes arrivent enfin… Elles nous saluent, mais ne s’excusent pas. Il y a deux hommes et trois femmes. Chacun s’installe et après un rapide tour de table nous pouvons commencer notre exposé des faits et les solutions que nous proposons. Je n’entrerais pas dans les détails de la discussion qui fut très vive et en même temps constructive. Nous sommes client et de ce fait nous nous devons d’avoir quelques exigences vis-à-vis de ce fournisseur qui lorsqu’il nous a vendu son service nous a certifié que tout était possible. Mais les vendeurs ne sont pas les payeurs et lorsqu’on gratte un peu on s’aperçoit très vite qu’il y a mal donne.
Personne n’a rien préparé à part nous et heureusement car sinon la discussion aurait tournée en rond. Nous avons d’ailleurs peaufiné le tout durant les trois heures de trajet matinal.
16 : 30 La réunion se termine et il faut repartir très vite pour ne pas rater le train de 17 :45. La pluie a cessé et c’est tant mieux car je me vois mal repartir avec mon « tchador » rose bonbon sur la tête ;o).
Le trajet de retour se passe très vite car je décide d’attaquer le compte rendu. Mon chef fait la moue car il est malade en train lorsqu'il lit mais j’arrive à le convaincre de nous y mettre rapidement. C’est autant de temps gagné, les idées étant encore chaudes dans nos esprits. Je sors mon portable. Je tappe, il me soumet des idées sans quitter le paysage des yeux. Je prend quand même le temps d'aller me chercher un croque monsieur et une salade de fruit.
20 :45, nous sommes à quai. Je prends congé de H. et retourne rapidement à ma voiture sachant ce que j’allais trouver sur le pare-brise. Elle est là, trempé de pluie. Une petite feuille blanche sur laquelle est indiquée 11 euros… pour stationnement non payé. Ouf, je pensais que ce serait plus. Dommage que notre société ne rembourse pas les PV.
H. m’a appris le lendemain qu’il avait réglé 13,20 euros. Finalement, à quoi ça sert de payer le parking quand l’amende est moins chère ?
C’est une journée bien remplie qui se termine et j’avoue que j’ai été heureuse de retrouver ma couette quittée trop tôt ce matin ;).
J'ai eu beau balayer des yeux les wagons aller et retour qui était bomdé par une population essentiellement masculine, je n'ai pas aperçu l'homme de ma vie au milieu de ces costards/cravates, ni même éprouvé un soupçon de désir au regard de l'un d'eux.
Quelle poisse !!! (sourire)
samedi 14 mars
Solitude
Il est des jours où la solitude me pèse. Je parle de la solitude sentimentale. Et pourtant... je me dis aussi, en écoutant mes amies "accompagnées", que la vie de couple est loin d'être toujours rose. En fait, je ne sais plus ce que je veux. Lorsqu'on me propose de faire une connaissance, je m'aperçois que je n'en ai pas réellement envie. La vie de couple amène des questions sur l'autre, son comportement, ses défauts, ses manques. Je n'ai plus envie de cela et je sais par ailleurs que l'amour avec un grand A n'existe que dans mes rêves. Je préfère alors continuer à rêver de mon idéal sachant que je ne le rencontrerai probablement jamais. En fait, il est un mixte de toutes les qualités des hommes qui ont marqué ma vie.
Mon ex mari était attentionné et prévenant à un point qu'on a du mal à imaginer. Il était protecteur pour moi et pour sa famille. Exemple : Il fait nuit, la voiture roule sur une route déserte, il me ramène chez moi. Je frissonne un peu et il s'en aperçoit. Il stoppe le véhicule, ouvre le coffre et en sort une couverture qu'il pose sur moi. Dans les années qui ont suivi je savais que je pouvais compter sur lui en cas de problème. Il était une véritable épaule mais au fil du temps, il est devenu très éxigeant, nerveux et violent. Il se confondait d'excuses, me disait des "Je t'aime" sincères, même après 13 ans de mariage. Il était comme au premier jour avec un terrible défaut en plus que je ne pouvais supporter.
Ma seconde relation était un homme plein de vie, un italien. Il ne pouvait pas rester en place un WE. Il m'enmenait partout avec lui. Ballades en montagne, cueillette des jonquilles, du muguet, luge avec les enfants, marché le dimanche... Tout était prétexte à se lever tot et à partir. Du jour au lendemain, je me suis retrouvée aux Baléares, petite semaine qu'il m'avait offerte. Malheureusement, c'était un très bel homme et il attirait la convoitise des femmes. Il faisait de la musculation et c'est là qu'il trouvait ses maitresses... J'ai stoppé notre relation, n'acceptant plus cette situation qui me transformait en femme jalouse alors que je ne l'étais pas.
Ma troisième relation était de tout repos par rapport à la précédente et c'est peut-être ce que j'ai apprécié. Pas de passion, pas de bouge bouge, une relation gentille comme il était gentil mais solitaire... peut-être trop pour moi.
La quatrième relation était un bel homme, blond aux yeux bleus. Il était fou amoureux de moi au début. Il a tout quitté pour me rejoindre et venir habiter chez moi. Mais à la longue, je me suis aperçu que nous avions peu de choses en commun si ce n'est une parfaite entente sexuelle. Il n'aimait pas travailler, passait son temps devant le PC et mes filles, qui commençaient à grandir portaient sur lui un jugement très dur, elles avaient raison bien sûr et cela a fait que j'ai rompu.
Je n'attends plus rien aujourd'hui car l'homme que je souhaite à mes côtés n'existe que dans mes rêves... ;)
Alors vive la solitude, la liberté, le repos des sentiments, l'absence de questionnement, le bien être au singulier, tout simplement.
lundi 02 mars
la leçon...
Samedi matin, aux aurores, je dormais à poings fermés lorsque Blondinette est rentrée. Je me suis réveillée alors qu'elle semblait être au téléphone et pleurait à chaudes larmes, la voix brisée par le chagrin. Le temps que je reprenne mes esprits, des questions arrivèrent "elle a du rompre avec son chéri ? ou est en train de le faire". Je l'entends s'emporter dans les brides de mots qui parviennent à l'étage. J'entends ses talons marteler le sol dans un va et vient entre le bureau et la cuisine. Voyant que les choses ne s'arrangeaient pas et allaient de pire en pire, je décidais de descendre voir ce qu'il se passait. Blondinette m'aperçut et raccrocha alors le téléphone en indiquant à son interlocuteur que sa maman était là et qu'elle rappellerait plus tard.
Mon regard suffit à ce qu'elle s'explique sur ce qu'il se passait. Elle fondit à nouveau en larmes en m'expliquant qu'elle n'avait plus de permis. Je fus surprise car je pensais qu'elle travaillait cette nuit chez N. Je suis rentrée tard hier soir et elle était déjà partie, nous n'avons donc pas pu échanger sur nos soirées. En fait elle est sortie en boite de nuit et a bu un verre avant de partir. Elle se sentait bien et a pris sa voiture, rentrant doucement sur l'autoroute. C'est à la sortie, à quelques km de la maison qu'ils l'ont arrêtée et l'on fait souffler dans le ballon. Bien sûr, sa petite corpulence aidant, le dernier verre lui fut fatal. Voyant sa grande tristesse, les policiers lui ont demandé de regagner sa voiture et d'attendre une petite demi-heure après laquelle ils la feraient souffler à nouveau avec l'espoir qu'elle passerait au dessous de la barre fatidique des 0.25. Ils lui conseillèrent également de ne pas fumer durant ce moment car la cigarette augmente le taux d'alcoolémie. Malheureusement, une demie heure après, les choses n'avaient pas beaucoup évolué et ils durent lui enlever son permis. Elle pleurait toutes les larmes de son corps indiquant qu'elle perdrait son emploi de magasinière livreuse ainsi que son emploi chez la personne handicapée dont elle s'occupe. Rien n'y fit, la mine déconfite, les policiers lui répondirent qu'ils étaient obligés de verbaliser car ils seraient responsable en cas d'accident. Plutôt que de l'envoyer en salle de dégrisement avec l'autre dizaine de personnes arrêtées cette nuit, ils la ramenèrent jusqu'à la maison ainsi que sa voiture la priant de se tenir prête dimanche à 16 heures car ils reviendraient la chercher pour remplir les papiers.
Blondinette était perdue, ne savait plus quoi faire. Elle arpentait la maison dans tous les sens, en pleurant. Je lui donnais deux cachets de doliprane et lui proposait d'aller s'allonger et de se reposer. On en discuterait plus tard.
Elle aura donc 4 mois de retrait de permis et il faudra faire avec et c'est normal. Elle était prévenue, elle savait ce qu'elle encourait. On pense toujours qu'on va passer au travers. Moi aussi, il m'est arrivé de prendre la route après avoir bu deux verres de vins lors d'un repas. Je sais, il ne faut pas, mais combien se le disent ? Combien le font réellement ? Je pense que la punition est méritée et que la leçon sera comprise. Seul problème : Je suis punie avec elle car je devrai à nouveau servir de chauffeur dans certains cas. Son père s'en tire bien comme toujours, il habite à 500 km de là et il m'arrive de lui en vouloir de me laisser ainsi, seule, pour tout gérer...
On fera comme d'hab, on va gérer... mais c'est lourd... à force...
Mais je me dis aussi que les choses auraient pu être bien pire et que ma Blondinette aurait pu ne pas rentrer du tout cette nuit...Elle est là et pour moi, c'est la chose la plus importante...Quelle soit là et qu'elle n'ait blessé personne. Je n'ose pas imaginer ce que serait devenu notre vie si elle avait eu un accident grave... Alors relativisons et prenons cela comme une leçon ... de conduite... à avoir à l'avenir pour elle, pour moi et pour tout ceux qui boivent un peu et prennent le volant après... Je pense que je vais faire l'acquisition d'alcootests et en donner à chacune de mes filles avec obligation de m'appeler à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit plutôt que de prendre le volant.
www.code-route.net/
samedi 28 février
Savez-vous faire des créneaux ?
Lorsque j'ai eu mon permis de conduire, j'habitais dans une rue où il n'y avait aucun problème pour se garer. Mais dans ma tête de blonde, je me suis dis qu'il fallait que je devienne une pro des créneaux pour ne pas être stressée en ville. Chaque soir donc, en rentrant du bureau, je cherchais une place où il fallait obligatoirement faire un créneau. Mes voisins, s'ils m'apercevaient de leur fenêtre, devaient me prendre pour une folle car nombre de places étaient accessibles tout autour. J'imagine le mari interpelant sa femme en lui disant un sourire en coin, "regarde, c'est la blonde qui vient se garer...soit elle a pas les bonnes lunettes, soit elle est un peu timbrée... en tout cas, il n'y a qu'une femme au volant pour se compliquer la vie à ce point..."
Bravant les critiques, chaque soir, je réitérais mes créneaux jusqu'à devenir une pro. Aujourd'hui je me gare dans un mouchoir de poche et j'en suis heureuse. J'ai l'oeil pour savoir immédiatement si la place est suffisamment grande et généralement en deux coups de volants je suis garée.
En revanche... dans le petit jeu suivant ... j'ai beaucoup plus de mal.
http://hansa.i-net.lt/files/voiture.swf
et vous ?? ;)
Mon premier score : 10,24
________________________
1 - Cliquez sur play au bas de l'écran
2 - Utilisez les flèches pour avancer reculer, tourner à droite ou à gauche
3 - Noter votre score Attention, ça peut énerver !!! ;o)
Plus tard j'essaierai le saut en parachute ;o)
Cliquer sur jump puis ouvrez votre parachute. N'oubliez pas de regarder dans quel sens souffle le vent.. j'ai essayé, une vrai catastrophe ;).
mercredi 25 février
Des pluriels méconnus...
Petit entacte... Venez jouer avec moi sur mon autre site
et proposez-nous vos pluriels les plus loufoques ou composer votre texte très hellénique ;)
ps : je laisse la porte ouverte entre mes deux blogs...je vous attends ;o)
mardi 10 février
Soirée imprévue
Je n'ai toujours pas de voiture. La pièce devait arriver aujourd'hui mais comme souvent... elle n'était pas là... Le nombre de lapins que peut vous poser un garagiste est pire que ceux poser par un amoureux... faux amoureux d'ailleurs :)
Ce soir, donc, j'ai appelé mon frère, celui qui vient de perdre sa petite femme chérie, sa petite malade depuis dix ans. Je lui ai demandé s'il pouvait venir me récupérer à mon bureau. Il vient de se faire opérer de la thyroïde et a perdu un peu sa voix. N'y connaissant rien à l'affaire, j'essaie quand même de le rassurer sur le fait que ce problème est passagé. Il est donc passé me chercher et après s'être arrêté à la maison pour boire un petit verre entourés des amours de ma blondinette, j'ai nommé Shelsy et Luna, il me propose une sortie au resto... Malgré mes kilos en trop que je porte comme une croix chaque jour, j'ai accepté car j'ai senti qu'une petite sortie avec sa petite soeur lui ferait du bien.
Je ne suis pas bavarde mais pour le coup je me suis forcée afin qu'il parle le moins possible pour reposer sa voix. J'ai parlé de mon travail... il n'y a qu'avec lui et mon autre frère (c'est étonnant quand même !) que je peux le faire, il semble être le seul à comprendre à peu près de quoi je cause et finalement c'était une bonne chose. Cela m'a fait du bien et lui, n'a émis que quelques mots approbateurs ou réprobateurs.
Il va bien... je l'ai trouvé très bien. Il m'a confié ne plus être angoissé comme il l'était avant. Il a trouvé une sérénité au milieu de son chagrin d'avoir perdu celle qu'il aimait, sa complice, sa confidente, son intime... Pierre dans son dernier billet parle du couple. J'avais avec eux, l'exemple même de ce que cela pouvait être et que je n'ai que très peu connu pour ma part finalement. On voit la valeur d'un couple dans les tourments qu'il traverse. Si la colle ne cède pas à ce moment là c'est qu'elle ne cédera jamais. Il faut quand même que je précise que mon frère a été un mari exceptionnel...
Il m'a confié avoir passé une agréable soirée. Je lui ai dit qu'il fallait maintenant qu'il apprenne à vivre pour lui, chacun, nous avons la notre à vivre, à continuer malgré tout. Savoir apprécier chaque instant en hommage à ceux qui n'ont pas eu cette chance. Il était d'accord, il a envie de vivre sa vie comme le lui a dit H, avant de le quitter. "Vis, la vie est trop précieuse pour qu'on la délaisse. Refais ta vie, ne reste pas seul si je te laisse un jour...". Des mots ancrés dans sa tête et dans sa vie et qui lui permettent, malgré tout, de rester serein. Il l'aimait, elle l'aimait, il a tout fait pour elle avant qu'elle ne nous quitte, voilà le secret de sa sérénité. Il n'a rien à se reprocher, rien qu'il ne puisse regretter... et il en récolte aujourd'hui les fruits... la SERENITE d'avoir toujours été présent, de ne jamais l'avoir abandonnée, d'avoir fait tout ce qu'un mari pouvait faire sauf d'échanger leur place... On est seul face à la maladie, face à la mort. Quoique l'autre fasse ou dise, on est toujours seul dans sa tête, seul dans son corps. On ne peut échanger, on ne peut passer son temps à se plaindre de ce que l'autre ne vit pas, ne comprendra peut-être pas... On est dans son monde comme ELLE était dans le sien. Mon frère l'a accompagnée durant de longues années.
Je suis contente car j'ai réussi à lui donner le gout de la peinture au couteau un soir où il est venu chez moi. Je lui ai donné des tubes et des couteaux, une image, une toile vierge, et je lui a dit, allez, lance toi, la toile est à toi fais en ce que bon te semble... Nous avons passé quelques heures très sympas, à ne penser à rien d'autre qu'à nos couleurs. Le jaune, le bleu, le vert... ajouter un peu de blanc ici et là et puis tout effacer parce que ça ne ressemble à rien... et puis recommencer...
Dans la semaine, nous allons lui acheter quelques tubes et des accessoires pour qu'il puisse s'y mettre seul chez lui. J'ai hâte de le voir à l'oeuvre, il est doué pour le dessin, c'est un perfectionniste et je suis sûre qu'il va y laisser des heures et des heures... C'est une bonne chose, c'est sa vie qui commence....
Quant à moi... la vie passe. J'apprécie de plus en plus ma liberté de vivre, de penser. Ma liberté d'être, sans containtes liées au regard de l'autre. C'est bon de se laisser aller quelquefois, de n'avoir pas de scrupules à ne pas s'habiller durant une journée entière, de rester vautrée sur le canapé, de se faire tous les feuilletons les plus nuls de l'après-midi, de se poser sur son PC, de regarder la pluie tomber dehors et de se glisser sous la couette avec un bouquin en se disant...avec une certaine satisfaction... pfffffff fait pas beau pour sortir... la belle excuse !... :o)...
mardi 03 février
Anecdote "révolutionnaire"...
Jeudi dernier,jour de la manif nationale, j'avais rendez-vous avec mon nouvel avocat qui me défend du premier. Pas question pour moi d'aller à la manif et de rater ce rendez-vous important. C'est l'avocat du "Que choisir" de la région. C'est d'ailleurs un peu ce qui m'a motivée à aller voir cet avocat plutôt qu'un autre, appuyée également par un ami que nous avons en commun.
J'arrive donc avec mon frère (qui avait lui aussi un dossier important à lui remettre) chez ce fameux avocat lorsque la secrétaire nous annonce qu'il aura un peu de retard.. Bien... pas grave...nous attendrons. Elle nous propose d'aller boire un café au bar du coin en attendant. Nous revenons une demi heure plus tard et notre avocat n'était toujours pas là.
La secrétaire nous demande de patienter et elle l'appelle sur son mobile. Nous devinons sans peine le dialogue qui s'installe :
- Il y a deux clients pour vous qui attendent
- Je suis à la manif, je peux pas venir
- Mais vous aviez rendez-vous !
- Ils avaient qu'à venir aussi manifester... Dites leur de m'excuser et que je les verrais à 14 h
La secrétaire raccroche et je lui dis avec un sourire en coin :
- Nous ne pouvions pas aller à la manif car nous avions un rendez-vous important avec un avocat...
samedi 31 janvier
Il faut toujours se battre...
Après une bataille contre la société P. que nous avons gagnée en appel (surement pas grace à notre avocat qui n'a pas bougé le petit doigt et qui nous a même conseillé de ne pas faire appel) et dédiée à la mémoire de mon père. Après une bataille contre notre avocat qui voulait plus que ce que la convention lui autorisait et contre le batonnier qui le soutenait, que nous avons également gagnée devant le Premier Président de la cour d'appel. Il faut maintenant continuer à se battre contre l'avocat qui ne veut pas nous rendre notre dossier, prétextant que nous lui devons encore quelquechose... Ce quelquechose, ni l'avocat, ni le batonnier n'ont été capable de me le dire malgré les nombreux courriers que je leur ai envoyés.
J'ai du prendre un second avocat pour demander au premier de nous rendre le dossier. Ce qu'il a fait. En réponse il a reçu une lettre (non officielle, donc pas de copie pour moi) lui indiquant qu'il n'avait pas à me rendre le dossier car il a quatre client (mes frères, ma mère et moi) et que, de plus, je ne lui ai jamais présenté de certificat de naissance pour lui prouver ma filiation... On croit rêver.
Mon avocat lui a donc fait une réponse non officielle lui indiquant qu'il fallait arrêter de jouer au chat et à la souris. Il m'a demandé quand même de fournir un document signé de nous quatre lui demandant expressément la restitution du dossier. La bataille ne s'arrêtera pas là... Je suis tenace et ce n'est pas un avocat comme lui qui va mettre en balance toute la profession. Il est à lui seul une honte pour sa profession. J'espère que le second saura se montrer à la hauteur.
Je suis peut-être blonde mais je sais lorsqu'en tant que citoyenne, je suis dans mon droit et je ferai en sorte qu'il s'applique à cet avocat à qui d'ailleurs je vais demander une copie de ses diplomes en échange de la copie de mon acte de naissance prouvant que je suis bien la fille de mon père et qu'à ce titre j'ai le droit de le défendre et de défendre ma famille...
La suite très bientôt...
samedi 24 janvier
Une blonde hirsute dans la nuit noire et froide...
Hier soir je suis restée tard sur mon pc avec mon frérot à regarder des vidéos de peintures aux couteaux afin de m'imprégner de la méthode... Il va venir aux cours avec moi et ça me fait très plaisir. Cela lui changera les idées et il passera un moment sympa, entouré de femmes, puisqu'il sera le seul représentant de la gente masculine... Mais cela ne lui fait pas peur ;).
Je disais donc que cette nuit je me suis couchée assez tard mais comme à mon habitude, peu importe l'heure, il faut que je lise quelques pages d'un livre pour m'endormir sereinement et oublier mes tracas quotidiens. Ce faisant, je me suis endormie vers 2 heures. Blondinette travaillait cette nuit et j'étais donc seule avec les deux amours de sa vie, Shelsea et Luna. C'est vers 4 heures que le gémissement de Shelsea me réveilla. Elle semblait vouloir sortir, peut-être pour assouvir quelques besoins pressants. Je descendais donc, habillée d'un seul pull que j'enfile pour dormir car ma chambre n'est pas chauffée et j'aime dormir dans la fraicheur. C'est complètement endormie et au radar que j'ouvre la porte afin de faire sortir les deux lousticks. Shelsea s'élance alors au dehors avec une rapidité fracassante et continue sa course jusqu'au petit portail de bois qu'elle saute allègrement grace à son élan et la voilà errant dans le lottissement. Je ne sais plus que faire... mais il faut absolument que je la récupère car je ne suis pas sûre qu'elle reviendra seule étant donné son amour de la liberté. J'enfile un long manteau, des bottes sur mes pieds nus et cours au dehors. Je l'aperçois, passant derrière quelques voitures sagement stationnées (heureusement elle est d'une couleur claire) et dont les conducteurs doivent dormir profondément à cette heure de la nuit. Il fait froid, quelques degrés au dessous de 0, mais je ne le sens pas tellement je suis occupée à me demander si je vais réussir à la ramener. Je m'élance donc vers le fond du lotissement où je l'aperçois courant vers d'autres immeubles, le nez au sol sentant probablement la trace récente d'un chat. Plus je m'approche d'elle et plus elle s'éloigne. De plus elle n'a pas son collier et pour l'attraper ce ne sera pas une mince affaire. J'aurais du prendre quelques brioches pour l'attirer, me dis-je....
Au rond point, marquand la fin du lottissement, je la vois se balader dans l'herbe le nez en l'air. Heureusement, la nationale est loin et elle est dans un cul de sac. Je m'approche, l'appelle mais elle me lance un regard et continue sa balade. La colère monte en moi. J'ai envie de la laisser et de rentrer me remettre sous la couette mais une petite voix me dit qu'il vaut mieux la ramener avant qu'elle ne fasse peur aux personnes qui pourrait la croiser. Elle est assez impressionnante. Je l'appelle, elle s'approche un peu et là je l'attrape par la peau du cou. Malheureusement elle est tellement craintive qu'elle s'applatit au sol avec la peur que je la frappe. Je me dis alors qu'il est inutile que je la traine jusque chez moi et décide de la porter. Elle est lourde, elle doit peser pas loin de 25 kg ou plus. Je marche quelques mètres. J'ai l'air d'une potiche, le manteau couvrant à peine mes jambes nues, pas coiffé et un gros chien dans les bras. Je croise au passage un jeune, rentrant probablement d'une soirée chez des amis, qui me salut avec un sourire. J'ose à peine le regarder en lui rendant son bonjour. Oui, c'est un bon jour, qui commence super bien. J'ai mal aux bras et je m'essoufle. Je pose quelques secondes Shelsea sur le capeau d'une voiture sans toutefois la lacher, histoire de reprendre ma respiration puis je reprends ma route. Plus qu'une centaine de mètres avant de la reposer derrière le portail. Je n'ai plus de forces lorsque j'arrive. Elle ne bronche pas. Je la pose au sol et la traine par le cou, la laissant derrière le portail que je prends soin de refermer.
Il est 5 heures du matin, lorsque le coeur battant, je remonte me coucher. En me levant ce matin, je me suis demandée si je n'avais pas vécu un cauchemard... ;) Shelsea et Luna dormaient profondément l'air plus gentilles que jamais...
jeudi 22 janvier
Bêtise juvénile...
Aujourd'hui au bureau il est arrivé un mini "incident" qui m'a perturbée. Non par le fait que j'étais visée par cette personne qui doit avoir pas loin de mon age mais plus par son comportement enfantin, je dirais même juvénile et inquiétant. Vous allez me dire que je donne de l'importance à des futilités mais ce qui m'inquiète c'est que s'il existe une personne comme celà, il en existe plein d'autres.
Je n'ai aucun problème relationnel au bureau. Je ne m'occupe de personne, je n'ai jamais un mot plus haut que l'autres avec quiconque et surtout je ne bave pas par derrière comme certains adorent le faire. Souvent c'est une situation qui me dérange terriblement et dont je m'écarte rapidement. Dans un même service comptable, nous sommes trois services séparés par des tâches différentes. Il semble que des barrières virtuelles se soient levées entre ces trois services notamment pour les croissants du matin qui généralement ne passent pas les barrières...Je trouve cela amusant mais compréhensif aussi dans la mesure où nous sommes une trentaine de personnes. J'ai dit trois services mais moi seule avec le jeune intérimaire qui m'assiste, nous formons l'un d'eux face aux deux autres d'environ 15 personnes.
Ce matin donc, je dépannais l'une de mes bases Access sur le poste d'un collègue dans l'un des services. Je passe donc gentiment saluer toutes les personnes dont la majorité est attroupée autour d'un petit déjeuner consistant. La collègue ayant offert ce petit déjeuner était affairée à découper des tranches dans une brioche lorsque je m'approchais du groupe. L'un de mes collègues me demande s'il m'offre un café et avant même ma réponse j'entends "Mais je ne l'ai pas invitée...!". Le collègue me regarde et lui répond alors "je ne l'ai invité qu'à boire un café...là j'ai le droit !". J'ai eu l'impression de me retrouver subitement 25 ans en arrière lorsque certaines petites garces à peine majeures jalousaient les autres générant une ambiance catastrophique et la formation de bandes comme à l'école primaire. J'ai toujours refusé d'appartenir à l'un ou l'autre des clans. Je n'ai donc rien répondu qu'un sourire et je suis allée récupérer mon disque dur externe où mon collègue, pendant ce temps, avait chargé sa base pour que je la teste.
Je me fichais complètement de cette brioche d'autant qu'on m'avait apporté un pain au chocolat quelques minutes plus tôt dans mon bureau.
Je crois que finalement, Lundi, je vais acheter des brioches et des pains aux chocolats pour tout le monde, aller voir cette personne et lui dire simplement "sers toi... " très fort et en la regardant droit dans les yeux avec un sourire enjoleur.
Je ne vais pas devenir conne parce que des connes sont parmi nous... quand même... ;)
Bon, je sais, c'est pas important mais c'est avec de petites réflexions de ce genre qu'on plombe une ambiance d'autant que si j'avais été à sa place je me serais fait un plaisir de lui proposer de partager notre petit déjeuner...
Mais je ne suis à la place que de moi-même...


